Depuis le début de l’histoire d’IPAL, notre service social accompagne les salariés en difficulté. Nos assistants sociaux et notre chargé de maintien dans l’emploi écoutent, soutiennent, accompagnent et orientent les salariés en difficulté,  à toute étape critique de leur vie professionnelle.

Le Service Social agit particulièrement en faveur de la Prévention de la Désinsertion Professionnelle et s’attache à promouvoir le dispositif d’Essai encadré.

Accompagner le changement

L’équipe du service social intervient particulièrement lorsque les salariés de nos entreprises adhérentes sont fragilisés par un changement relatif à une altération de la santé, à la modification du contrat de travail, à une souffrance au travail, à la modification de la structure familiale, à la perte d’emploi ou au départ à la retraite.

Des professionnels de l’accompagnement social

Les assistants sociaux et le chargé de maintien dans l’emploi sont des professionnels de l’accompagnement social et à ce titre, ils sont soumis au secret professionnel. De par leur connaissance technique des circuits d’information et de l’actualité législative leur mission consiste à fournir aux salariés les éléments nécessaires à la prise de décision.

Des entretiens individuels confidentiels

Nos professionnels de l’accompagnement social reçoivent les salariés lors d’entretiens individuels confidentiels et les accompagnent tout au long de leurs démarches administratives. Ils traitent la majorité des problèmes qui émergent lors de l’entrevue avec le salarié et élaborent un projet approprié dans la situation du salarié, en collaboration avec lui. Ils travaillent en étroite relation avec le médecin du travail et l’équipe pluridisciplinaire du service de santé au travail.

Le service social intervient en appui technique spécifique  pour apporter des réponses dans divers domaines, parmi lesquels on cite : l’invalidité, la prévoyance, le licenciement pour inaptitude physique, le handicap, le reclassement professionnel, le maintien dans l’emploi, la formation professionnelle, la retraite, les essais encadrés, etc.

La Prévention de la Désinsertion Professionnelle (PDP) au premier plan

Situation de maintien dans l’emploi

>Délivrance d’information et établissement du dossier MDPH[1] pour obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH).
>Prise de contact avec plusieurs partenaires institutionnels : Assistantes sociales de la CRAMIF[2], de secteurs ainsi qu’avec les OPS[3], MDPH, caisse de retraite…
>Délivrance d’information sur les modalités relatives à la formation ou aux bilans de compétences : Transition Pro Ile de France, CPF.
>Information et aide à la constitution des dossiers relevant des organismes de la sécurité sociale et de la CRAMIF: Temps partiel thérapeutique, pension d’invalidité, rente accident de travail ou maladie professionnelle.
>Recherche et informations sur les caisses de prévoyance.

La PDP au cœur des actions du Service social

La majorité des activités du Service social d’IPAL sont  liées à la Prévention de la Désinsertion Professionnelle et au maintien dans l’emploi.

Le service social d’IPAL participe aux ateliers PDP et aux forums organisés en partenariat avec les unités départementales du service social de la CRAMIF.

Reclassement externe

>Délivrance d’Information sur la procédure inaptitude (plan juridique et social).
>Étude de la situation individuelle à moyen et long terme : chômage, retraite…
>Orientation vers des structures spécialisées en recherche d’emploi et orientation professionnelle : Cité des Métiers, OPS etc.

L’essai encadré : un dispositif qui gagne à être connu

Lorsqu’un salarié est en arrêt et qu’il souhaite évaluer ses capacités à reprendre son poste ou un autre poste, dans la même entreprise ou dans une autre structure, le médecin du travail ou le service social  ont la possibilité de  proposer un essai encadré.

Ce dispositif nécessite l’accord du médecin traitant, ainsi que celui du médecin du travail, de l’employeur et du médecin conseil. Cette mise en place prend environ 3 semaines. Par conséquent, il ne s’agit pas d’un dispositif qui se met pas en place « en urgence ».

Ce dispositif permet à la personne concernée et en particulier dans le cas d’un arrêt de longue durée, de renouer progressivement avec une activité et d’évaluer sa capacité à reprendre le travail en confiance.tenant compte des difficultés du poste.

Modalités depuis le 18 juin 2020 :

>Visite médicale « d’aptitude à l’essai encadré » avec le médecin du travail.
>Durée de l’essai encadré : 2 semaines (en jours ouvrables), renouvelable 1 fois
>Rédaction d’une fiche de bilan à la fin de l’essai, par le salarié et son tuteur.

Lors de cet essai, le salarié est toujours en arrêt. Par conséquent, il n’est pas payé par l’employeur et continue à percevoir des indemnités journalières. De ce fait, les attentes ne sont pas tout à fait les mêmes de la part de l’employeur.

Un accompagnement de proximité

>Accompagnement du salarié en arrêt dans la constitution du dossier
>Envoi du dossier constitué à la commission PDP de la CPAM dont le salarié dépend (adresse de domiciliation).

En règle générale, l’un des membres de l’équipe pluridisciplinaire d’IPAL (ergonome, conseiller en prévention, Service social, médecin du travail) se rend sur place pendant l’essai encadré (au début et à la fin du dispositif, dans la mesure du possible), afin d’échanger avec le salarié/l’employeur au sujet des conditions du dispositif et d’en évaluer les résultats.

L’essai encadré permet la reprise du travail (parfois avec aménagement(s) de poste) ou, le cas échéant, de travailler sur un nouveau projet professionnel adapté à la personne.

Des retours satisfaisants

En 2019, le Service social d’IPAL à contribué à la mise en œuvre de 7 essais encadrés et ces expériences se sont toutes avérées positives.

Voir La visite de pré-reprise


[1] Maison Départementale des Personnes Handicapées
[2] Caisse Régionale d’Assurance Maladie d’Ile-de-France
[3] Organismes de Placement Spécialisés


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